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...suite
Des noms, donnez-nous des noms !
Toute rétro, aussi passionnante soit-elle au niveau théorique,
se doit de faire aussi dans lanecdotique. Et dauréoler
ses icônes. Ce que nous navons pas omis de faire.
Nous allons donc revenir en bref sur les meilleurs moments et
ceux qui les ont animés.
La nuit la plus folle
Même
si Monsieur Brahms naime pas quon parle de lui, on
va le mettre à lhonneur. La soirée de fermeture
de la Maison
Moderne reste lévénement hors pair de la décennie.
4 décos sur 4 étages, et une multitude dinvités
revenus de partout et dailleurs pour loccasion. It
was THE event, cela ne laisse pas de doute. Autres événements,
dans lordre: la soirée «Vierges» au Club
5, la fermeture du Yucatan (qui a fait pleurer les fidèles
au petit matin, dixit Ricky), à peu près toutes
les soirées à thème du Marx et du Mesa, et
lextinction des feux au Playground, à loccasion
de laquelle nous navons pas oublié de vider tous
les tonneaux et toutes les bouteilles.
Quant au happening le plus original des dernières années,
il sagit sans aucun doute de la Rave au Lac dEchternach.
Le top des boîtes
Nallez
pas chercher plus loin, le Subterrania de Lucien est lécrin
sur lequel nous navons toujours pas fini notre deuil. Mais
le Casa des touts débuts (cest à dire celui
dEdy) nous a tout autant marqué. Et pour tout vous
avouer, le Didj nétait pas si mal non plus les premiers
mois.....
Le hit des bars
Le Blitz était bien le premier à mélanger
une faune techno homo-hétéro, et le Conquest arrive
de nos jours presque à faire aussi bien. Le Yucatan nous
a fort manqué, tout autant que le Bar Code des débuts.
Il y a bien sûr aussi lincontournable Marx qui ne
se sera pratiquement pas fait détrôner, même
si latmosphère nest plus la même quà
ses touts débuts. Quant à lInterview, cest
vraiment dommage que lendroit culte des années 80
commence à sombrer dans le glauque. Dailleurs au
niveau des bars «zombies», nous pouvons vous en nommer
dautres. Les heureux élus sont (ou étaient):
le Brooklyn, le Victory, le Shakespeare, le Velvet, le Bugatti,
le Lesters, Warhols et Chez Mike. A vous de décerner
la palme....
Les icônes de la nuit
Lola du Marx a sans doute été la reine à
ce niveau, entourée de toutes ses nymphes islandaises.
A part elle, noublions pas Bryndis, Camilla, et côté
mecs: Ture (Playground & Elevator), Soko (Q), Jean-Pierre
(Tram), Pepe, Patrick et tous les anciens du Yucatan, Gary (Pacha,
Bar Code) et bien entendu lirremplaçable Fabiola
(Conquest).
Les immortl(le)s
Parmi ceux qui résistent, persistent et signent depuis
des années, il paraît quen tête se trouvent
notre rédacteur en chef invité (Gino) et votre humble
serviteur, entourés de: Patrick (Jah), Roland Sunnen (Plateau),
Michael Wild (larchitecte), Guy Schons (et ses apparitions
dulle-magiques), côté hommes, et pour les femmes:
Eliane, Tanja de Jaeger et Karen Rollinger (Ex-Casa)
Les disparitions et les come-backs
Que
sont devenus Shaun (Blitz), Pepe (Yucatan), Tony (Casa), Pula
Paul, Romain Floener, Michael (Blitz), Fränz (Congo) ? Ils
vivent encore tous, consolez-vous. De même quEdy,
du Casa, qui a fait un retour à succès mérité
avec le Cat Club.
Les fins de nuit
Elles vont nous servir à enchaîner sur la fin colérique.
Car, nen déplaise à nos autorités,
nous en avons connu des endroits qui nous ont abrité aux
heures défendues. Parmi les disparus, nous comptons le
Brummels, le Wall Street et le Golden Club. Et nous tairons le
nom de ceux qui sont encore prêts à nous héberger
aujourdhui. Pour nous protéger du pire.
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